PRÉPA BAC
PRÉPA CONCOURS DU SUPÉRIEUR
STAGES D'ANGLAIS
Touver votre formation


Atout SUP : stages Bac et prépas concours du supérieur


Suivre un Stage de Préparation au BAC ? Pourquoi ça peut vraiment faire la différence ?
Suivre un Stage de Préparation au BAC ? Pourquoi ça peut vraiment faire la différence ?
85% de réussite au BAC : si le BAC est désormais un examen accessible à la majorité des élèves, il n’est pas suffisant lorsque l’on vise des formations supérieures sélectives, et doit être complété d’autres critères de réussite : - Les notes de contrôle continu des classes de Première et Terminale sont devenues des éléments essentiels du dossier scolaire, tel que présenté dans APB. - Les notes du BAC de français sont prises en compte dans les critères de sélection de nombreuses écoles supérieures, y compris les écoles ingénieurs. - La mention au BAC est de plus en plus souvent exigée pour intégrer des écoles sélectives et recherchées. C’est donc dès la classe de Première qu’il faut se mettre à travailler pour réussir son entrée dans le supérieur. Cela suppose une forte motivation, à la fois pour obtenir de bonnes notes dans toutes les matières, mais aussi pour construire son projet scolaire. Se faire aider en Première et Terminale n’est pas superflu quand on éprouve quelques difficultés dans certaines matières, ou quand on ambitionne des études qui nécessitent un excellent niveau. Cours particuliers ou cours collectifs ? Cela dépend des difficultés rencontrées et de l’objectif de l’élève. Pour palier à des difficultés dans une matière spécifique, le cours particulier peut aider à régler des incompréhensions ou rattraper un retard. Dès lors que l’on vise une mention ou que l’on veut préparer l’après-bac, la solution des stages devient plus pertinente. En petits groupes, les élèves connaissent une émulation qui leur donne envie de s’investir et de progresser. Le fait de se comparer à d’autres, sans esprit de compétition, permet de se positionner de façon lucide et sereine. Le rythme intensif de 30 heures en une semaine des stages intensifs peut sembler difficile au début, mais est en réalité très stimulant : tous les élèves d’Atout Sup disent en fin de stage : « c’était dur de s’y mettre, mais qu’est-ce qu’on a compris des choses ! Et on a pris de l’avance ! » Finalement, c’est là que réside la principale difficulté : inciter l’élève à « s’y mettre », et lui faire prendre conscience que le stage de préparation au BAC n’est pas une punition, mais au contraire un véritable cadeau : une porte grande ouverte sur sa réussite scolaire !
Et la littérature d’Idées ?
Et la littérature d’Idées ?
L’épreuve d’option dédiée aux littéraires donne à choisir entre deux textes : un texte littéraire et un texte relevant de « la littérature d’idées ». De quoi s’agit-il ? C’est une façon habile de proposer un texte de caractère philosophique sans pour autant réclamer des connaissances spécifiques. Cette année, c’est Emile de Rousseau qui a été proposé aux candidats. Dès lors le commentaire du texte appartenant à la « littérature d’idées » obéira aux mêmes impératifs que l’explication de texte philosophique.           Rappel de la méthode de l’explication d’un texte à caractère philosophique : Encore une fois, il s’agit de partir de l’épreuve telle qu’elle est définie au baccalauréat :        Vous dégagerez l’intérêt philosophique de ce texte en procédant à son étude ordonnée. Une première observation : l’intitulé a été modifié depuis quelques années. Autrefois on pouvait lire :                Dégager l’intérêt philosophique du texte à partir de son étude ordonnée. Ce qui impliquait deux parties nettement distinctes : d’abord dégager le plan du texte et en souligner la logique, puis dans une seconde partie discuter l’intérêt du texte, c’est-à-dire au fond sa thèse. A partir de 2002, les consignes sont claires, elles indiquent un objectif somme toute assez modeste qui permet de faire l’économie de toute véritable connaissance : Expliquer le texte suivant : La connaissance de la doctrine de l’auteur n’est pas requise. Il faut et il suffit que l’explication rende compte, par la compréhension précise du texte, du problème dont il est question. Il n’est plus nécessaire de procéder en deux temps : suivre l’ordre des arguments du texte  en explicitant à mesure les notions requises et formuler les enjeux de chacune des étapes de la démonstration  sont désormais la règle. On peut y ajouter une dimension illustrative : il n’est pas inutile parfois de donner un exemple, prélevé de votre culture, philosophique ou non, de votre observation du quotidien ou éventuellement de l’actualité. Que signifie « expliquer » ? C’est « déplier » : ex-plicare, en latin. C’est-à-dire préciser le sens des mots utilisés, éclairer les allusions, formuler les sous-entendus et signaler les autres textes ou les autres arguments auxquels le texte fait directement ou non référence, l’intertexte. En aucun cas il ne s’agit de céder à la paraphrase, c’est-à-dire reformuler « mal » ce qu’un auteur a par principe « bien » exprimé . En aucun cas il ne s’agit de « critiquer », de contester directement l’auteur, le choc pourrait être rude et les forces sont inégales ! Le cas échéant, il est parfois possible de modestement signaler un part pris, voire un présupposé à caractère idéologique.                                         Comment se présente le commentaire ? L’introduction doit répondre aux attentes suivantes : Elle doit commencer par annoncer le thème : sur quoi porte le texte ? Il peut être habile alors de débuter par une phrase prélevée du texte qui résume le plus efficacement le propos. Quelle donc la thèse défendue ? Quelles sont les étapes du raisonnement ? Sur quel argument repose alors la thèse ? Quel problème soulève cette thèse. Le développement, on l’aura compris n’obéit pas à un plan précis, il suit les mouvements du texte, il y aura donc autant de parties qu’il y a d’étapes dans la démonstration. La conclusion, c’est là où vous pouvez exprimer sur le texte un jugement critique, mais critique au sens de Kant , c’est-à-dire qui cherche à fixer des limites. Soit vous mesurez la portée du texte, soit vous en dites les failles ou les insuffisances. Evidemment ce n’est pas le prétexte aux manifestations brutales et pénibles des certitudes et des préjugés.                                          Quelques questions qui se posent encore… -          Peut-on citer d’autres philosophes ? Bien-sûr à condition d’éviter les anachronismes. Le dialogue entre les auteurs est un dialogue à travers les âges et chaque époque à sa façon de dire les choses. Il faut faire attention. -          Peut-on donner son avis ? Oui mais avec les réserves précédemment formulées à propos de la conclusion. A priori, l’exercice du commentaire est assez impersonnel. -          Peut-on vraiment « s’en sortir » si on ne connaît pas du tout l’auteur ? Oui , en droit. Dans les faits, la connaissance de l’auteur peut éviter bien des contre-sens mais elle suscite en retour des tentations dangereuses, celles qui conduisent à plaquer sur le texte des développements préfabriqués sans rapport avec le texte. Le remplissage est alors un vrai risque, et le texte se fait prétexte…
Mathilde nous parle de son Stage Intensif de Préparation aux Concours du CELSA
Mathilde nous parle de son Stage Intensif de Préparation aux Concours du CELSA
Mathilde a suivi le stage de préparation au CELSA du 4 au 8 mars 2013. Pour ATOUT SUP, elle a accepté de jouer le jeux de l'interview. Peux-tu nous expliquer ton parcours jusqu’à présent, ainsi que ton projet professionnel ? J’ai fait 2 ans de classe préparatoire à l’ENS en économie et gestion. J’aimerais intégrer le CELSA pour travailler dans le domaine de la communication. Comment as-tu entendu parler d’ATOUT SUP ? J’ai effectué mes recherches sur internet, et je suis tombée sur ATOUT SUP rapidement, parce que le site ressortait parmi les tous premiers pour les préparations à ce type de Concours. Peux-tu nous parler de la manière dont les cours se sont déroulés pendant ton stage? L’objectif de ce stage est clair dès le départ : réussir les épreuves du concours. Les cours sont donc très ciblés autour des épreuves et beaucoup plus captivants qu’un cours classique. Nous sommes tout de suite dans le bain et nous avons le sentiment que les professeurs sont réellement passionnés par ce qu’ils font. Cela crée une ambiance de travail idéale pour avancer efficacement. Au niveau du contenu des cours, il y a un fort accent mis sur la méthodologie du travail et des épreuves, que l’on applique ensuite sur des exercices et des annales. La fin de la semaine se conclut par un concours blanc qui nous permet d’appliquer ce qui a été vu, dans les conditions du concours. Quels sont pour toi les points positifs de ce stage ? Le contenu des cours correspond à ce que j’attendais. Les professeurs sont très au courant du contenu des épreuves. Les cours sont en petits groupes, ce qui permet plus d’échanges et d’interactivité avec les professeurs. On peut poser beaucoup de questions, et cela permet d’aller en profondeur sur les sujets. Le rythme des cours est sinon intense, on n’a pas le temps de s’ennuyer ! Et dans la classe nous avons tous le même objectif, donc l’ambiance de travail s’en ressent. Dans quel état d’esprit te sens-tu après cette semaine de stage et à l’approche du concours ? Cette semaine m’a complètement remotivée et m’a en même temps ouvert les yeux sur ce qui m’attend réellement le jour de l’épreuve. Mais je suis encore stressée par l’échéance du concours, je  vois très bien la quantité de travail qu’il me reste à fournir avant le concours, et j’ai de l’appréhension à l’approche de la date ! Ce stage m’a néanmoins redonné un peu de sérénité, beaucoup de motivation, et surtout des conseils et une ligne directrice à essayer de suivre de maintenant jusqu’au Jour J. Serais tu prête à suivre un autre stage chez ATOUT SUP ? Oui bien sûr ! En cas d’échec à mon concours, je pense refaire une semaine de stage ici l’année prochaine. J’ai d’ailleurs appris qu’il existait une autre session qui avait eu lieu en Janvier… Si j’avais su, je l’aurai très certainement suivie. Enfin, pourrais-tu  décrire ATOUT SUP  en 3 mots ? Passionnant, sérieux et motivant. Tout savoir sur les stages Prépa Celsa d’Atout Sup.                            
 Améliorer son français à l’écrit avec Atout SUP !
Améliorer son français à l’écrit avec Atout SUP !
On aurait parfois tendance à l’oublier mais la discipline principale des examens et des concours  c’est le français… Le français écrit …Voilà quelle est votre LV 1 ! N’oubliez pas tout d’abord que vous êtes libre d’employer les mots que vous souhaitez !!!! Par conséquent, en cas de doute sur une orthographe, vous pouvez / devez toujours vous abstenir. Si vous ne savez pas orthographier rhododendron…ce n’est pas grave ! Cela n’a même aucune importance ! Personne ne vous en tiendra jamais rigueur et vous pourrez même couler des jours heureux dans cette parfaite ignorance…A condition de ne pas chercher à l’écrire ! En cas d’absolue nécessité vous avez le recours d’écrire à la place : plante verte ! Quelques fautes d’usage reviennent fréquemment dans les copies : Ethymologie (incorrect) au lieu de étymologie (correct) Dilemne (incorrect) au lieu de dilemme (correct) Cela renvoit à (incorrect)  au lieu de cela renvoie à (correct)... Le verbe renvoir n’existe pas ! Intrasèquement (incorrect) au lieu de intrinsèquement (correct) Certains noms comme  « le maintien » ou « le soutien » ne prennent pas de « t » à la finale, alors qu’on pourrait parfois être amené à le penser à cause de la troisième personne du verbe à l’indicatif : «  il maintient », « il soutient »... Sensé / Censé : le premier renvoie à l’idée de raison et le second à celle d’obligation. Il est censé venir mais il serait sensé qu’il vienne… Pallier à ses manques (incorrect) au lieu de pallier ses manques ( correct) Il se rappelle de cette époque (incorrect) au lieu de il se rappelle cette époque ( correct) Le tréma se place sur le « e » : une situation ambiguë Points de grammaire à rappeler : L’adverbe « tout » s’accorde devant un adjectif féminin ne commençant pas par une voyelle : on écrit par conséquent « La foule tout émue » et « La foule toute frémissante ». «  après que » réclame l’indicatif : il a pleuré après que tu lui as dit ton indifférence. «  tout ... que ... » pareillement appelle l’indicatif : tout inexpérimenté que tu es, il ne t’a pas fallu pour autant longtemps pour comprendre. Le plus souvent le mode requis dans les subordonnées est le subjonctif (sub-jungere, signifiant en latin subordonner) Efforcez-vous d’éviter certains pléonasmes qui révèlent moins le souci stylistique de l’insistance qu’une franche maladresse ! Comparer entre eux... Collaborer ensemble.. Un monopole exclusif... La Panacée universelle… La manne céleste... Prédire l’avenir... Ajouter en plus... Le but final... Car en effet... Donc par conséquent... Comme par exemple... Commencer d’abord... Préparer d’avance... Réunir ensemble... S’avérer vrai... Voire même... Nous pourrions peut-être... Enfin : faites des phrases courtes et coordonnées entre elles. Un style un peu sec est préférable à un long charabia !
Qu’est-ce qu’un commentaire de texte littéraire ?
Qu’est-ce qu’un commentaire de texte littéraire ?
Qu'entendre par "commentaire de texte littéraire" ? La définition est simple : "ensemble des explications, des remarques à propos d’un texte" Par explication il faut entendre ce que l’origine latine du mot recèle : ex – plicare, plicare plier, explicare déplier. Le texte  ( la métaphore du tissu !) est  fait de plis et de replis qui sont les références, l’intertextualité mais surtout l’implicite du texte. Un texte littéraire suggère en effet davantage qu’il n’exprime et ses sous-entendus sont beaucoup plus riches qu’un texte « ordinaire » qui vise lui au contraire à suggérer le moins et à exprimer le plus possible. L’équilibre entre l’implicite et l’explicite s’inverse selon que la visée est littéraire ou non. Pour mieux percevoir l’implicite, il suffit d’interroger « l’effet produit » à la lecture , puis de se demander comment cet effet est produit, quel « goût » il révèle ? celui singulier, « bizarre » d’un auteur ou bien celui d’un mouvement de sensibilité, voire d’une époque. Entre commentaire linéaire et commentaire composé, comment choisir ? Sciences Po laisse au candidat optionnaire en littérature le choix entre les deux types de commentaire, linéaire ou bien composé. Le commentaire linéaire présente deux avantages : Il évite de devoir faire un plan - ou plutôt permet de suivre le plan du texte qu’on aura pris soin de dégager , dès l’introduction – et il offre la possibilité d’une plus grande précision. Il convient particulièrement à ceux qui ont le sens du détail. Les inconvénients sont nombreux : d’une part le risque de la paraphrase est très grand ( l’explication de détail est devenue plus difficile dans une Culture du sens global et des étudiants qui ont déjà des difficultés à analyser correctement un énoncé de dissertation auront des difficultés  à être attentif à un texte d’une page) , celui de perdre le lecteur dans une succession de remarques désordonnées n’est pas moins important. L’expérience montre que si le texte a une certaine longueur, le commentaire linéaire est désastreux. Je crois qu’il ne s’impose efficacement que si le texte est très bref ( un poème en prose, un sonnet, un court pamphlet). Pour le moment, le jury n’ a pas choisi cette option. Le commentaire composé peut sembler plus risqué, ne serait-ce que si l’on craint de consacrer au plan trop de temps. Avec une méthode simple et adaptable à tout type de texte, la difficulté et levée. La lecture de ce commentaire sera plus aisée pour le correcteur, plus « intelligente » aussi puisque le commentaire propose une réflexion sur le texte, du seul fait qu’il est structuré selon une logique assez stricte. Quel plan suivre ? A nouveau se poser les questions qui relèvent du simple bon sens : Pourquoi a-t’on choisi ce texte ? Qu’est-ce qui en fait l’intérêt ? Quel sens donner au « découpage » de l’extrait ? Y-a-t-il une unité au texte ? donnée par l’encadrement ? la récurrence d’un procédé déterminé ? ou simplement le thème ? Je vous propose de travailler sur le schéma suivant, c’est un schéma que j’indique à mes étudiants de khâgne , spécialistes de Lettres , et qui ont , eux aussi, à subir l’épreuve du commentaire de texte : 1-      Identification du texte. A quelle catégorie , à quel genre appartient-il ? Plus simplement : qu’est-ce que ce texte partage avec d’autres textes ? A quel ensemble le rattacher ? S’agit-il d’une page descriptive ? Est-ce un réquisitoire ? etc. 2-      Singularité du texte. Mais au-delà de traits communs à d’autres textes, qu’a-t’il de singulier ? D’unique ? 3-      Conséquences sur le plan artistique, esthétique, littéraire. Que paraît préfigurer ce texte ? Comment cette singularité repérée précédemment se révèle – t’elle novatrice ? Pourquoi pas d’ailleurs fondatrice ? Le plan est annoncé dans l’introduction. Si on se fie aux sujets qui sont déjà « tombés », au moins l’un des deux textes appartient au fonds le plus académique et scolaire qui soit : la bibliothèque de ce que l’on appelle assez improprement les « Classiques ». On perçoit aussi une assez forte dimension politico-sociale.
Se préparer à un concours : n’improvisez pas !
Se préparer à un concours : n’improvisez pas !
Vous êtes sur le point de passer un concours, ou vous réfléchissez à votre aptitude à en passer-et en réussir- un ? Alors lancez-vous, mais sachez que la recette de la potion magique d’Astérix et Obélix ne vous sera pas révélée ! En revanche, nous pouvons vous dévoiler les quelques ingrédients indispensables que vous seul(e) devrez cuisiner pour envisager de goûter au succès ! 1ère étape : choisir le concours qui vous correspond Pour cela, il vous faudra prendre le temps de vous informer d’abord sur l’école (ou les écoles) accessible par ce concours ; vous préparera-t-elle au métier qui vous convient ? Vous plaît-elle ? Etes-vous vraiment motivé(e) par la formation qu’elle propose ? Ensuite, informez-vous sur le concours : quelles en sont les épreuves, quelles sont les statistiques de réussite ? N’hésitez pas à contacter l’école, afin de bien comprendre ce que disent les chiffres. Un taux de réussite de 4% (par ex le concours kiné) est très différent d’un taux de 50% (par ex le concours infirmière). Si le niveau de difficulté du concours diffère, c’est aussi la quantité de candidats qui rendra la sélection plus ou moins sévère. Ainsi, le taux de réussite à la 1ère année de médecine (entre 15 et 18%) est plus élevé que celui de kiné : et pourtant, le concours de la PACES est bien plus difficile que celui de kiné ! Pour Sciences Po, le concours de Paris a un taux de réussite de 5%, mais si vous passez aussi le concours de Sciences Po régions, vous doublez vos chances, puisque le taux de réussite atteint 11%... Et même si le concours n’est pas très connu, comme celui du CELSA, sachez que cela n’empêche pas la sélectivité, puisque le taux de réussite à ce concours pourtant très « pointu » n’est que de 4,5% ! Bref, l’objectif de cette étape est de prendre conscience que passer un concours n’est pas une promenade de santé, et qu’il convient de se préparer soigneusement. 2ème étape : votre stratégie de préparation Il s’agit de vous préparer le plus tôt possible, afin de vous donner un maximum de chances. Sachez que le plus souvent, on peut considérer que 30% des candidats à un concours n’ont fait aucune préparation ! C’est déjà une première façon de gagner des places… Comment pouvez-vous vous préparer : seul(e), avec des annales et internet, dans une « prépa », qui vous prépare en petit groupe afin de stimuler votre esprit de compétition, avec un groupe d’amis, avec un professeur particulier, en e-learning ? Les possibilités sont multiples, et dépendent de : votre autonomie, votre budget et votre motivation pour réussir, Mais quel que soit votre choix, il faudra vous y tenir, et garder absolument le cap. 3ème étape : la mise en œuvre ; s’organiser et trouver le bon rythme Dans la recette du succès, l’ingrédient principal et incontournable est le travail, comme la farine est celui de toute pâtisserie qui se respecte ! Mais vous donnerez à votre travail une saveur particulière si vous le structurez et le rythmez tout au long de votre préparation. Faites donc des plannings de travail à la semaine, prévoyez une progression sur les contenus (chapitre par chapitre, ou époque par époque, ou encore thème par thème, etc.) ; et ne faîtes pas d’impasse ! Privilégiez les supports « pratiques » de révision : les fiches, les schémas, les tableaux récapitulatifs. Ne privilégiez pas une épreuve au détriment d’une autre : vous devez être le meilleur possible partout ! Pensez également à votre préparation physique et mentale, qui font partie des conditions nécessaires à la réussite. Il est important de ne pas s’épuiser, d’apprendre à se concentrer pour mieux mémoriser. Sachez que la concentration et la mémoire, çà se développe par des techniques très au point ! 4ème étape : le passage des épreuves écrites Le jour des épreuves, vous devez arriver détendu(e), et fin prêt(e) ! La difficulté est d’éviter le stress, souvent causé par une préparation trop intense, trop tardive, ou au contraire trop « légère ». Pour les plus émotifs, il existe là encore des techniques qui permettent de limiter la perte de contrôle ou la panique le jour de l’épreuve. Autre conseil pour les épreuves écrites : soignez votre écriture, même pour les matières scientifiques ! Pensez que quelqu’un vous lit, et doit corriger des dizaines de copies comme la vôtre… Lire un devoir agréable, fluide, et lisible est parfois reçu comme un cadeau pour le correcteur, et donc un véritable atout pour vous : ne l’oubliez jamais ! 5ème étape : l’oral Si vous passez l’oral, c’est en général que vous avez passé l’écrit avec succès ! Alors bravo, mais… au boulot ! L’oral, çà se prépare, car c’est un exercice qui permet de faire vraiment la différence. Surtout, entraînez-vous, et sollicitez votre entourage, ou faîtes une préparation spécifique. En tous cas, mettez le « paquet », car c’est la dernière ligne droite pour la réussite, un peu comme les œufs en neige doivent être incorporés délicatement à l’appareil pour une complète réussite !


L’Ecole ATOUT SUP, forte des programmes de haut niveau et de l’expertise du corps professoral du groupe INSEEC dont elle est issue, propose des stages et des préparations aux examens et grands concours de l’enseignement supérieur :


Atout SUP, 5 atouts supplémentaires pour préparer ses études supérieures

ATOUT SUP offre deux sites de formation, l’un à Paris, l’autre à Lyon. L’un comme l’autre sont aisément accessibles par les transports en commun.



AGENDA
RESEAUX SOCIAUX
Découvrir Atout SUP
La Méthode Atout SUP
La Maîtrise de l'anglais
Des Rendez-Vous personnalisés
Un Tutorat quotidien
La Gestion du stress
Des professeurs expérimentés
Campus Paris
Campus Lyon
Campus Londres

Prépa Bac
Prépa Bac - Stage français au bac et épreuves anticipées
Prépa Bac - Stage de soutien - automne/hiver - 1ère
Prépa Bac - Stage de révisions - vacances d'hiver - 1ère
Prépa Bac - Stage de révisions - vacances de printemps - 1ère
Prépa Bac - Stage pré-Bac - 1ère
Prépa Bac - Stage spécial "oral du Bac de Français"
Prépa Bac - Stage spécial "Bac de Français"
Prépa Bac - Stage de pré-rentrée - Terminale
Prépa Bac - Stage de soutien - automne/hiver - Terminale
Prépa Bac - Stage de révisions - vacances d'hiver - Terminale
Prépa Bac - Stage de révisions - vacances de printemps - Terminale
Prépa Bac - Stage pré-Bac - Terminale
Stage Maths Plus - Seconde, Première, Terminale
Stage Médecine - Terminale
Les Samedis Thématiques d'Atout SUP - Première
Les Samedis Thématiques d'Atout SUP - Terminale
Stages "Objectif Classe Prépa"
Prépa Concours
Prépa Sciences-Po - IEP Paris
Prépa Sciences-Po - IEP Régions
Prépa Sciences-Po - IEP Paris - Master
Prépa CELSA - Licence (L3)
Prépa CELSA - Master (M1)
Prépa CELSA - Master - Oral
Prépa Concours Ecoles de Commerce Post-Prépa
Prépa Concours Ecoles de Commerce Post-Bac (SÉSAME, ACCÈS, PASS ...)
Prépa Sciences-Po - IEP Paris - Stage d'été
Prépa Ingénieur Post-Bac - Stage Intensif
Prépa Ingénieur Post-Bac - Samedi Intensif
Prépa Ingénieur Post-Bac - Samedi Intensif Spécial Oral des Concours
Stage Concours Prépa HEC (BCE 2013) : Le Plaisir
Stage Concours Grandes Ecoles d'Ingénieurs (session 2013) : La Parole
Stages Anglais
Stages Anglais - L'anglais des concours
Stages Anglais - L'anglais des concours à Londres
Stages Anglais - Prépa TOIEC/TOEFL/IELTS
Stages Anglais - Prépa TOIEC/TOEFL/IELTS à Londres
Stages Anglais - L'anglais au Bac
Stages Anglais - Préparation au TOEIC - Niveau Débutant
Stages Anglais - Préparation au TOEIC - Niveau Intermédiaire
Stages Anglais - Préparation au TOEIC - Niveau Expert
Stages Anglais - L'anglais au Bac à Londres

Préparer ses Etudes Supérieures

Inscrivez-vous en ligne
Téléchargez une Brochure
Contactez-nous
Groupe INSEEC
ATOUT SUP propose des stages de préparation au Baccalauréat et aux concours d'entrée dans l'enseignement supérieur.
Atout Sup est un programme de Sup Santé, établissement d’enseignement supérieur libre.


Découvrez les autres écoles et programmes du Groupe INSEEC : INSEEC Business School - INSEEC Masters of Science & MBA - ECE École de Commerce Européenne
Paris Business College, INSEEC Bachelor - Sup Career - Sup de Pub - ESMI Ecole Supérieure des Métiers de l'Image - Bordeaux International Wine Institute (BIWI)
Sup Santé - Sup Social - Prépa Atout SUP - Concours PASS - International University of Monaco - INSEEC Executive, formation continue

Crédits Design : Groupe INSEEC - Crédits techniques & Développement : Ugocom / Groupe INSEEC
Crédits Photos : Dominique Le Lann / INSEEC / Fotolia - Crédits Hébergement : Ugocom Medias / Ecritel
Données personnelles & mentions légales - Flux d'information RSS/Atom - © 2000-2013 ATOUT SUP